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Sécurité Sociale
2011, nouveaux déremboursement Sécurité Sociale,Prévoyance et Frais de Santé, impact des évolutions environnementales.Les résultats des consommations Frais de Santé s’inscrivent dans un environnement général lui-même inflationniste pour les organismes Assureur.
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2011, nouveaux déremboursement Sécurité Sociale,Prévoyance et Frais de Santé, impact des évolutions environnementales.Les résultats des consommations Frais de Santé s’inscrivent dans un environnement général lui-même inflationniste pour les organismes Assureur.
Réformes des retraites
Réforme des retraites : conséquences sur les tarifs prévoyance des salariés.En Prévoyance, risque pour lesquels les collaborateurs des Société sont également couverts ( arrêt de travail, invalidité, décès...), la Loi sur la réforme des retraites prévoit le recul de l’âge d’ouverture des droits à pension de 60 à 62 ans.
La seconde Loi de Finances rectificative pour 2011
Augmentation de 1,2 % du prélèvement social qui passe à 3,4 % pour les produits acquis des contrats d'assurance vie et des bons de capitalisation à compter du 1er octobre 2011.
Le taux global des retenues sociales passe de 12,3 à 13,5 %.
- Contribution pour le Remboursement de la Dette Sociale : 0,5%
- Contribution Sociale Généralisée : 8,2%
- Prélèvement socia La seconde Loi de Finances rectificative pour 2011l : 3,4%
- Taxe dépendance: 0,3%
- Revenu de Solidarité Active: 1,1%
Le relèvement de la taxation des contrats Santé responsables au taux de 7 % au lieu de 3,5 % et des contrats non responsables au taux de 9 % au lieu de 7 % à compter du 1er octobre 2011.
Loi de Finances rectificative entre en vigueur le 31 juillet 2011
Modification de l'article 990I du CGI (traitement fiscal des décès lorsque les primes ont été versées après 70 ans)
- Hausse du taux de prélèvement lorsque la part taxable de chaque bénéficiaire est supérieure à 902.838 Euros (barème 2011).
- Fin de l'exonération systématique de la fiscalité 990I lorsque l'assuré n'était pas résident fiscal français à la souscription : la résidence fiscale de l'assuré et/ou du bénéficiaire s'apprécie au jour du décès.
- Modification de la fiscalité des clauses bénéficiaires démembrées : l'usufruitier et le nu-propriétaire partagent désormais la fiscalité au prorata de la part leur revenant (Cf. article 669 du CGI : conversion de l'usufruit et de la nue-propriété). L'abattement de 152.500 Euros est également réparti selon le même prorata
| Date de de?ce?s ante?rieure a? la LFR pour 2011 | Date de déce?s poste?rieure a? la LFR pour 2011 |
| TAUX UNIQUE DE 20 % a? partir de 152.501 Euros | de 152.501 Euros a? 902.838 Euros (pour 2011) application du taux de 20 % |
| A partir de 902.839 Euros 25 % | |
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Pour savoir si 990I est applicable, on appre?cie la re?sidence fiscale de l'assure? au jour de la souscription.
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Pour savoir si 990I est applique?, on appre?cie la re?sidence fiscale de l'assure? et du be?ne?ficiaire au jour du de?ce?s. Si l'une des deux conditions est remplie 990I s'applique :
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| Seul l'usufruitier supporte la fiscalite?. S'il y a plusieurs usufruitiers, chacun be?ne?ficie de l'abattement de 152.500 Euros. | L'usufruitier et le nu-proprie?taire supportent la fiscalite?. Il n'y a qu'un abattement de 152.500 Euros a? partager entre tous les be?ne?ficiaires |
Modification du re?gime des Donations
- allongement du de?lai de 6 a? 10 ans pour le renouvellement des abattements pour les donations en
fonction du lien de parente? entre donateur et donataire - suppression des re?ductions lie?es a? l'a?ge du donateur sauf dans le cas de certaines donations d'entreprise.
Augmentation des droits de donation et de succession pour les deux dernie?res tranches
- Entre 902.838 € et 1.805.677 € .....35 % a? 40 %
- Exce?dent 1.805.677 € .................40 % a? 45 %
Rele?vement du seuil d'imposition de l'ISF de 800.000 a? 1.300.000 Euros.
Avant 31 12 2013 : actualisation conformité contrats collectifs
De nouvelles règles pour la prévoyance d'entreprise
Le 11 janvier 2012 par François Limoge
Mots clés : Protection sociale complémentaire, retraite supplémentaire, prévoyance, Complémentaire Santé, contrats collectifs, Retraite collective
L’administration vient de publier les nouvelles conditions d’exonérations sociales pour les régimes prévoyance, santé et retraite d’entreprise ou de branche. Le décret, attendu depuis près d’un an, laisse jusqu’à la fin 2013 aux dispositifs existants pour se mettre en conformité.
Le décret relatif au caractère collectif et obligatoire des garanties de protection sociale complémentaire est enfin paru au Journal officiel. Ce texte d’application de l’article 17 de la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2011 était en effet très attendu de tous les acteurs de la prévoyance collective, - courtiers, institutions de prévoyance, mutuelles, compagnies d'assurance et agents - car il détermine dans quelles conditions les contributions patronales au financement de la prévoyance, de la santé et de la retraite sont exonérées decotisations sociales. Un nouvel épisode d’un feuilleton qui dure depuis 2003 et la volonté de la loi Fillon de réserver cette « niche sociale » aux régimes collectifs et obligatoires.
Face à l’inflation de contentieux, et une fameuse décision du tribunal des affaires sociales de Nanterre, le Parlement a inscrit dans la loi qu’un régime collectif devait offrir des garanties « à l’ensemble des personnels » ou à une catégorie d’entre eux définie par des « critères objectifs ». Et ce sont ces fameuxcritères objectifs que fixe le texte qui vient d’être publié, après plusieurs mois de concertation, notamment avec les différents acteurs de l'assurance.
UN BON COMPROMIS
« Le décret est un bon compromis entre l’ensemble des forces en présence », commente un bon connaisseur du dossier, qui relève notamment « davantage de flexibilité sur la retraite supplémentaire ». Avec en contrepartie, des dispositions un peu plus rigides, notamment en santé sur les dispenses d’affiliation. Pour sa part, Laurence Chrébor, avocat associé au sein du cabinet Fromont Briens, juge« un peu dommage » que les critères fassent uniquement référence aux conventions collectives et que les régimes «ne puissent pas prendre en compte la situation de l’entreprise». Et elle marque son étonnement sur l’absence de la notion de cadre dirigeant,Sauver pourtant présente dans le code du travail depuis les lois Aubry sur les 35 heures.
UNE PÉRIODE TRANSITOIRE DE DEUX ANS
Le décret entre en vigueur le «lendemain du jour de sa publication», à savoir le 12 janvier. Mais les régimes de protection sociale complémentaire ont jusqu’au 31 décembre 2013 pour se mettre en conformité avec cette nouvelle réglementation. « Attention, on pourrait croire que le décret ne fait que reprendre les précédentes circulaires, mais il est nécessaire de tout repasser au crible », prévient David Rigaud, avocat associé au sein du cabinet Rigaud Avocats. « C’est un chantier très important », confirme Laurence Chrébor, qui rappelle qu’à défaut d’une clause qui prévoit cette possibilité, « la révision d’un accord exige le consentement unanime des partenaires sociaux ».
La période transitoire de deux ans ne sera donc pas trop longue pour la mise en conformité et les négociations qui en découlent. Le recours au décret en Conseil d’Etat apporte de fait davantage de sécurité juridique. Pour autant, le contentieux entre les entreprises et les Urssaf ne devraient pas disparaître pour autant. « C’est la méthode originelle qui n’est pas bonne, justifie David Rigaud. Le pouvoir réglementaire ne pourra jamais recenser tous les cas de figure. Plus on crée de normes, plus on soulève de questions et plus on génère de contentieux. »
François Limoge
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